dimanche 13 septembre 2009

...Claire in heaven...

That's the way, I like it !

Tout commença, à Lorient,
rue Armand Guillemot,
Emdl,
salle 1
Nous étions jeunes et naïves, inconscientes du fait que je me trouverai là aujourd'hui, à écrire ces quelques lignes, juste pour toi, alors que nous sommes devenues des vieilles blasées (!), au teint tartinable, nourries au chococanelle, grandes ammatrices d'hippopotins, ignorant ce qui se serait passé si on avait su à l'époque tout ce qu'on sait aujourd'hui...
(genre qu'on peut mourrir du Béribéri, ou que pour faire les hanburger il faut ouvrir le pain...!)
m'enfin, je rigole, je rigole, mais j'en vois pas le fond du bol!
ça fait un sacré paquet de souvenir ma tag...tous aussi fous les uns que les autres, les clichés sont là pour en témoigner, les vidéos quant à elles sont mises sous clef.
"La clef,la clef, la clef, la clef, sans doute l'a-t-elle égarée"
C'est loin d'être le moment des adieux, mais y a comme un air de Ladmiraut qui répend sur nous sa grâce puissante, alors que le boulanger retire du four le pain dont la croûte se dore, au son du tambourinaire, à la recherche de Marie de castlecary...

Impression Claire

En fait, tout ça c'est pour les conneries qu'on à fait, celle qu'on à pas fait, et celle qu'on fera jamais...
pour tout ces moment passés appuyées l'une à l'autre pour pas flancher,
tous ces festins de "1/4 d'heure cOOk", pour les crises de rire qui nous valent des zygomatiques de compétition,
pour toutes ces fois où l'on s'est arrêtées pour que tu prennes un peu d'air...
toutes ces transmissions de pensées...
Ma meilleure amie, elle sait pourquoi elle vit,
elle sait comment et elle sait que ça ne peut durer qu'un temps...
Pourtant nous sommes tous vouez à nous essoufler un jour,
mais cette fatalité ne nous rappelle pas sans cesse que ce sera notre tour.
Pourquoi diable faut-il que tu sois atteinte,
sans que jamais, aux autres, tu ne fasses écho de ta plainte?
Ce que tu me confie au grés des ondes
reste en moi gravé à chaque seconde
ce qui fait que ta vie à un sens
confère à la mienne des éclats beaucoup plus intenses...
Tout ceci fait partie de toi...que dire de plus c'est comme ça!
Ma vie pour la tienne, un souffle pour deux
faîtes qu'on en revienne, avec ou sans adieux...

WE WERE THERE...AND WILL BE, AGAIN AND AGAIN...

dimanche 14 juin 2009

"Britten et Sauguet, en place sur le plateau"
Déjà, dans trois minutes...le chat, le chat, tu es un chat.
J'avance,
les portes qui claquent c'est un peu désagréable quand même
Pense à ton siège pas trop loin hein?
Ils vont être très proches, leur tête à porté de bras, allonge le un peu et ...
recentre toi bon sang, ces divagations suffisent, le chat, le chat, LE CHAT!
"Vous êtes très classes les filles
Merci
Toî toî"
Elles sont posées, sur le piano, enfin j'espère, les ai-je bien disposées, et l'ordres c'est bon?
De toute façon c'est trop tard!
Escaliers à jardin,
oui, on n'utilise pas l'ascenseur, risque de panne oblige. Ce serait trop bête de râter son entré à cause de la machinologie humaine
l'interrupteur
clac clac clac clac
tiens la rampe, inutile de courir, ne tombe pas
*fa#si do# mi ré sol fa# fa#*
les marches
et Laurent? il est arrivé Laurent?
second morceau de bois Bissonet
pratique ces haut-parleurs disséminés partout dans les loges, les escaliers, les toilettes...
la porte
mes manches, bien remontées, il ne faut pas qu'elles tombent,
pas pratique pour jouer,
pas l'idéal pour le toucher
je les ai fixées, elles ne me gêneront pas, ça à été prévu en répétition...
mais on ne sait jamais...
le noir
la musique se fait plus présente,
c'est étrange comme la synchronisation de tout se petit monde est impeccable!
techniciens, fils, pendrions, matériel, accessoires, artistes, musiciens aussi
autant d'imprévus qu'ils faut éviter
marche sur les demi pointes
laisse passer les cuivres
Laurent!!ouf, mon chat est là!
pim pam pim pam... "dans ma cervelles se promène..."
la démarche du chat,souple et fluide
le tempo, la pose du son, l'écoute, le ruban noir et blanc, tourner les pages
*merci Lia*
Omar revient, l'instrument est sur scène comme il faut, sur ses marques
les photos défilent,
1 minute
il est ouvert maintenant.
Première rue on est invisible, encore un soupçon de concentration, à l'abris du pendrion.
La lumière s'estompe, caractère intime, Sauguet va pouvoir faire parler Baudelaire
à travers ses lèvres, impulsé par mes doigts, mes mains, mes bras, mon corps, mes anticipations, mes intentions, mon écoute
par lui, si vaste, noir brillant
grâce à moi, rayon scintillant
avec toi, personnage intriguant
"Une lune menue"
top
le chat se réveille

lundi 8 juin 2009

Prose...en bordel

immobile

C'est bon d'attendre parfois,

de voir la vie s'étirer sans toi,

de les voir de près de loin,

eux qui n'ont jamais de chagrin.

Trop occupés à paraître,
à faire semblant, à mentir
ils ont oublié qu'on pouvait rêver d'être
plus qu'un semblant d'éclat de rire
Ils ne l'ont pas encore discernée
la silhouette aux contours vaguent,
qui parmis cette horde d'être humain
n'est qu'une intrusion, qui divague.
Posée, sur la grande aiguille de l'horloge infernale
le temps qui passe ne fait qu'une courbe...

La foule se presse au coeur urbain,
flux constant, incessant, uniforme.
A trop arpenter les rues on l'oublie, mine de rien,
l'individu qui assembla ces dalles informes.

Trop absorbés par leurs désirs futile,

le présent n'est alors plus qu'un instant,

et pour s'assurer l'illusion d'un bonheur, fragile,

ils vivent yeux clos, oreilles sourdes et coeur absent.

Perdue dans cette vaste foule elle pense à la vie de chacun

à ce fil que, pour tisser, les parques déroulent.

Prendrait-elle un ciseaux pour y mettre fin?

Ralenti, ne poursuit pas ce temps qui invariablement te fera défaut

regarde les choses en face, vit tout simplement...

dimanche 31 mai 2009

grand' ma's birhtday

Voici le cadeau sur lequel j'ai travaillé pour l'anniversaire de ma chère grand-mère!

Un service à thé au embruns marins!

Ma petite "Salttouch" que j'aime à glisser un peu partout!

Tout débute alors que je me promène dans les rayons du genre de magasin qui vends des trucs que tu trouve partout mais à des prix qui défie toute concurrence (pour pas citer de marques!). C'est qu'en tant qu'étudiant, le moindre centime peut être bénéfique pour la fin du mois! De plus l'autre hic c'est que les étudiant ont parfois, et souvent même, une famille, dont chacun des membres possède dans "l'agenda de l'étudiant" une page spéciale... cette même page qui laisse le pauvre titulaire du bac dans l'embarras le plus total ( embarras éventuellement plus grand que lorsqu'il vient de foirer une étape décisive de sa dissection...).

L'échéance se rapproche, plus que quelques jours

*cherche chercher*

c'est alors que se succèdent les ébauches d'idées qui sont toujours écrasées dans l'oeuf par :

une question de prix"nan trop cher"

un délai trop court "article livré sous 15 jours"

la redondance "je crois que c'est ce que je lui au offert l'année dernière..."

les principes "tu crois qu'elle va l'interprêter comment l'offre d'un panier de produit de douche?"

ou encore la banalité "un ballotin de chocolats, un restaurant, un livre..."

Toujours est-il que nos "petits présents si difficiles à dénicher" sont la plupart du temps très impersonnels...à quoi ça sert d'offrir un bibelot qu'on aura acheté à la va-vite pour éviter tout retard de livraison au destinataire?juste à être ponctuel. Pour ma part, je pense qu'il vaut mieux être un peu en retard mais sincère, plutôt que dans les temps mais conventionnel.

C'est pourquoi je m'efforce à penser à mes cadeaux longtemps à l'avance pour pouvoir les réaliser moi même dans le temps qui m'est imparti (un an ça fait short mine de rien!). Et si des fois je suis à la bourre, ça fini bien par arriver...de toute façon, ça se renouvelle tous les ans alors pas de panique!

Je suis donc tombée sur la petite "théière aux 3 pieds ronds" comme je l'ai nommée! (j'ai une fâcheuse tendance à personnaliser les objets qui m'entourent...) Soudain, dans ma tête s'assemblent des idées...tout d'abord

Procelaine blanche >> surface à colorer >> inspiration >> réalisation >> peinture

puis

Thé >> Petits gâteaux >> Goûter >> Dimanche après midi >> Vervaine >> Habitude des gens qui avancent dans l'âge >>Mamie >> Cadeaux d'anniversaire

Ainsi naquit le service à thé en porcelaine de Mam' lili! avec la "Salt touch" parce qu'on est en Bretagne!! Inspiration marine quoi!!

"A conserver de préférance à l'abri de la concurrence"

lundi 25 mai 2009

l'erreur de la nature

L'être humain, avant tout animal, mammifère, bipède, pourvu d'un encéphale complexe et volumineux, il pense, du moins il est capable de tenir un raisonnement cohérent, et à conscience de son existence...

5 sens, utiles mais rudimentaires, pas de quoi espérer voir à travers les murs ou entendre des ultra-sons...pourtant ils sont bien présents.

2 mains entichées de 5 doigts chacunes, dont les pouces, opposables, rendent aisé le maitient...de nourriture...de sylex...de fourchette...de sachet de purée mousseline...de cadit de supermarché...donnant une impression d'emprise sur les choses

un squellette osseux, des muscles, des organes, des tissus, des cellules, proteines neuro-hormones potentiels d'action stimulation circuit de récompense aire tegmentale ventrale rétro-contrôle synthèse chromatine gênes mutation évolution

...la même chose s'il vous plaît, à emporter...

vous la trouvez rabaissante cette cette conception de le vie? vous la trouvez trop terre à terre peut-être? ou bien complexe, bonne pour les rats de laboratoire, mais encore? démoralisante alors, elle tue la part d'humain, elle n'est que l'observation concrète du fonctionnement de notre corps, illustrée avec des termes précis et les résultats de laborieux siècles de recherches...pourtant c'est ça "être vivant".

Quoi qu'il en soit, même si on ne veut plus vivre, l'organisme continue sa petite tambouille, loin du contrôle de notre pensée réfléchie. (Oui y a aussi la pensée irréfléchie!)

Mais en attendant, est-ce que ça se limite à ça? Quand tu te fais plaisir, est-ce juste la traduction que te fait ton cerveau d'une secrétion de dopamine? Tout ce que tu ressens n'est-il alors que flux et transmissions d'hormones, interprétations et réactions pré-établies au sein de ta machine...que tu comprend si mal d'ailleurs?

Encore une interrogation veine sur nous même,

un insoluble,

on à saturé la solution.

L'homme veut trop diriger, il veut pouvoir manipuler à son grés, du résultat, du profit, du concret compressé et emballé pour que ça prenne le moins de place possible. Il maîtrise l'homme, il progresse l'homme, il rentabilise, il s'en fout l'homme des conséquences. Il oublie aussi...qu'il avait sa place dans le règne animal au même titre que les autres espèces...qu'il piétine, déchiquète, exploite, détruit...se détruit.

D'accord, il était sans défenses, juste pourvus

de dents

pour se ronger les ongles et à peines utilisables pour casser des noix, ce qui lui vaut tout de même des déboires dans sa vie futures au grand bonheur des dentistes

d'ongles

(qu'ils viens de ronger par inadvertance, pour passer le temps)

qu'il préfère récurer et vernir plutôt que de les plonger dans la terre...boueuse, pleine de micro-organismes, indispensable. Des petits ongles face aux griffes acérées de ses prédateurs.

des muscles...qu'il s'evertue à maintenir en forme dans les salles de muscu! cours cours après le temps!! de toute façon tu vas te faire bouffer

SANS DEFENSES???

et sa tête alors??? il s'en est servi, pour sur qu'elle l'à bien aidé à élaborer toutes ces atrocités, ce tas d'immondices qui constituent notre monde, la propriété, les règles, les conflits...et j'en passe bien sûr!

on est bien peu de chose et on se réduit nous même. "Les gens ne se regardent pas, nos sentiments s'enlisent et l'on ne voit que ce que l'on à pas" On s'est inventé un monde complexes, pourvus de dédales, d'embûches, de dogmes, de conjectures. On ne sait plus pourquoi on vit...et on est comme des cons, on sait même pas qui c'est concrètement ce "on" qui fait le con.

" Regardez-les, vivants ils sont morts" Nietsch avait raison

Mais après quoi tu t'acharne à courir si vite? pose tes fesses pleine de graisse mcdonaldienne (rien contre macdo, que les partisans de ce mode de nourriture ne se voit pas attaqués, c'est juste un symbole typique notre civilisation...et puis c'est un peu gras quand même ^^) sur la souche d'arbre que tu viens de trancher sans état d'âme, sinon celui de te dire qu'il y aurait bien eu un autre pigeon pour faire ce boulot pourri à ta place, endosser la scie et la hache.

Vire moi ces godasses Nike et ces chaussettes qui puent, reprends racine, la fraîcheur de l'herbe sous tes panards tu connais?

Vire tes lunettes de soleil, retrouve la simplicité d'un regard clair sur ton environnement,

tes écouteurs, laisse toi bercer, les oreilles écarquillées...

Crêve ta bulle hermétique, qu'est-ce que t'as à perdre?

La considération des "urbains"?

De te prendre un gland sur le crâne?

D'avaler un moucheron?

De voir la réalité? tout ce que t'es en train de réduire en miette pour une poignée d'euros?

Aller ça sert pas à grand chose ce que je dis là, mais quand je vois des pov' abrutis qui s'acharnent sur un arbre qui se trouve sur ce putain de parking par hasard, pour simuler un brin de verdure et dégager quelques L d'O2, je me dis que l'être humain il est vraiment irrespectueux, cruel, complètement à l'ouest...

Je sais pas ce que je leur ferai...on est rien que ce qu'on va faire de nous...

jeudi 21 mai 2009

Il est quelqu'un sur terre...

Mon dieu...
By chance, le ridicule de tue pas, il rend plus fort! sisi
De toute façon, la seule chose qui aurait pu nous tuer aujourd'hui ce sont les supers méga montées qui jallonent la route
( la rendant de fait beaucoup moins monotone!)
et qui auront eu le mérite de nous "muslé"
( et pas musclé comme on peut le rencontrer couramment...ceci est du aux effets de l'essoufflement (du au vélo) sur ma capacité à aligner des syllabes correctement...)
les cuisses et les fessiers pour rentrer dans le "itsi bitsi oui tout petit" de cet été !
(un peu longue cette phrase, je réalise après longue relecture et bref réflexion)
Ainsi c'est comme ça que j'occupe ma journée...et regardez l'état dans lequel ça me plonge... nous devrais-je dire!
Ben oui, il faut bien s'occuper...
en quoi faisant?
en du vélo faisant!
BIKE TRIP WITH JU
EN CE JEUDI 21 MAI 2009
15H-19H
A NE RATER SOUS AUCUN PRETEXTE
Une après-midi de délire,
de musique,
de photos,
de concert improvisé pour les promeneurs,
de balbutiments sur tout et n'importe quoi,
d'évocations,
de rencontres aussi (...),
d'impressions,
d'envies,
de tic tac "petits pois carotte" qui nous ont bien aidées au cours de la virée,
de régressions,
de palpitations...!!
De RIEN qui fait tellement de BIEN
juste pour un instant, être sûre qu'on est heureuse, sans avoir besoin de s'en persuader.
"Il est quelqu'un sur terre"
capable de symboliser toute ma folie
la banane a bien le goût de chocolat?!
qui raffole du "banana split" en gastronomie comme de la macro en photographie
macro split
avec qui chanter n'est plus un unisson
polysonne va!
portant en elle tout la simplicité d'être Juliette,
une jeune femme paumée dans l'adversité et sauvée par la musique...et oui elle aussi
"va mon rouet"
Ainsi va ma vie, le temps qui tourne et tisse le fil de mes pensées décousues,
un temps pour vivre, en dépit de toutes nos incertitudes
un temps pour chanter, comme à notre habitude
un temps pour respirer
Et ma roue de vélo qui réalise inlassablement le même tour sur une route qui n'a de cesse de se prolonger. Tant pis si ça passe vite. Lâche tes freins dans la descente, ça sert à rien de ralentir quand le chemin te presse.
"Il est quelqu'un sur terre"
Qui me ressemble comme un fa# au sol b, c'est presque pareil,
mais tout dépend de la tonalité!
"vers qui mes rêves vont"
Merci d'être toi ju
Si l'amour n'est qu'un concept, on écrira son cahier des charges
si c'est une utopie, on l'inventera
si t'y croit plus, moi non plus
de toute façon c'est ce qu'on ressent, ma ju, qui est important,
et puis "amour" n'est qu'un mot, quand tu sauras pourquoi le mot "table" désigne une table, tu m'expliqueras...
Une chose est sûre
L'amitié c'est comme les pains en musique...on s'en passe pas et ça tombe "everywhere everywhen" !

Impression JULIETTE

samedi 9 mai 2009

Jää hyvästi nyt, äänen armahan

Vokaléïs
Un choeur, celui dont je fais partie depuis maintenant 6 mois environ
on y fait de la musique on partage notre amour pour elle
Elle qui nous amène toujours plus loin...parfois pourtant Elle ne sait pas nous retenir
et le double barre fatale met fin à son cours qui paraissait inébranlable
Cet article est dédié à un de nos chanteur,
Jean-René Poullaouec
cher ami, nous avons chanté ensemble, l'hymne à la joie, Sibélius...
c'est plus que de t'avoir connu depuis 10 ans
avant ton départ, je suis heureuse d'avoir pu échanger quelques brides de mélodies avec toi
"Sorunnüt ääni" il sera pour toi
...qu'il exhale ce vent de folie qui déchire le mien...
ZerreiBet, Zersprenget, zertrümmert die gruft Qu'éclate la rage de notre courroux!
contre cette injustice...cette vie qui fait que
Släktena födas, och släktena ga ; des générations naissent, des générations s'en vont
Si quelque part tu nous entends encore, tends l'oreille,
Vokaléïs n'est pas loin,
toujours prêts pour une rafale de bonheur en concentré mélodique et harmonique...
leva i sol och i sorg och i storm, ils survivent au soleil, au deuil, à la tempête
domna och läggas pa baren, s'engourdissent et gisent sur les civières
uppsta anyo i skimrande form, mais toujours ils ressuscitent étincelants
följa varandra i sparen. et suivent à la trace et les uns et les autres
que nos chants soient comme tels, qu'ils nous portent,
qu'ils t'emportent et se transportent à travers le temps,
qui passe "ça tourne toujours"
et 1, 2, 3, 1, 2, 3,...
une valse à trois temps pour envoyer valser le mauvais temps...
et 1, 2, 3 1, 2, 3,...
Tanssi tanssi ; danse danse
leva de eviga ; ils vivent toujours
nos airs,
pour faire vibrer cet air trop lourd qui nous entoure
Ainsi tu te dois d'écouter un concert qui n'aura lieu que pour toi...
Seiso ; arrête toi
avant de partir, tu les percoits ces voix?
tu les entends?
tu les savoure?
Les comprends-tu?
Dans tous les cas elles sont la pour toi Toi qui t'en vas... ZerreiBet
Mais pourquoi? ZerreiBet
de quel droit? ZerreiBet
ZERREIBET ma tristesse, sans retenue, sans relâche jusqu'à ce dernier souffle,
jusqu'à ce que sa main me donne la dernière syllabe, le dernier souffle, cette main qui m'a fait chanter avec Toi...
comme je l'aime cette main, ces mains, ses mains qui nous ont unis...
frères de voix...tu t'en vas
äänen armahan ; Voix aimée
Aller, le vie ne s'arrête pas pourtant, un soupir n'est pas une fin, c'est juste un silence
Cette cantate, je la chanterai pour Toi.
Nous la chanterons pour toi.
"si vous devez vous souvenir de moi en pleurant, ne vous souvenez pas du tout de moi"
je me souviendrais de toi en chantant, si tu veux bien m'entendre!!
Anna kättä ; donne moi la main
que je t'emmène avec moi, là ou la musique me fait frissoner de bonheur
Tuonen viita, Rauhan viita ; bosquet paisible de la mort!
comme cette enfant semble te le signifier,
avec au fond d'elle toute sa chaleur, ses yeux pétillants,
sa mains étreignant tendrement les derniers instants passés en ta présence
rue Armand guillemot,
emdl,
salle 1,
près de la fenêtre,
sur les chaises froides qui font mal aux fesses,
devant le pupitre sur lequel repose
Bach, Eole et Mendelssohn
pleine d'espoir
Jää hyvästi nyt ; allez adieux